Générations X, Y ou Z, les plues jeunes attendent tous différentes choses de l’avenir, et surtout de leur futur travail. Outre les nouvelles aspirations qu’ils peuvent avoir, il faut aussi considérer que ces nouveaux profils répondent aussi à des contraintes différentes. Fin du plein emploi, disparition de certaines professions, digitalisation et précarité, les conditions de travail ont beaucoup changé ces dernières années, et on peut se demander (comme l’oeuf et la poule) si elles sont à l’origine, ou la cause des attentes des jeunes.

Entre pragmatisme et confiance en soi, découvrez ce qu’attendent les jeunes de la vie et du monde du travail. Y a-t-il un si grand bouleversement avec le mode de vie de leurs parents ? Réponse dans cet article.

Qu’attendent les jeunes de la vie et du monde du travail

Les jeunes veulent travailler… oui mais autrement

Quand on évoque le travail avec les jeunes, c’est surtout les termes d’épanouissement, de plaisir, passion et enrichissement personnel qui leur viennent à la bouche. Avec un plus large choix d’orientation après le bac, et l’ouverture à de nouvelles professions, pas étonnant que les jeunes générations aspirent à un travail puis épanouissant, et leur permettant de faire rimer emploi et passion.

Une étude menée par le journal la Croix auprès des 16 17 ans révèlent aussi que si les jeunes ne s’imaginent pas vivre sans travail, ils considèrent ce dernier comme moins important que leurs parents. Les jeunes ne veulent donc plus que leur profession tiennent une place trop importante dans leur vie, et ne veulent pas avoir à sacrifier leur famille, leur proches et autres occupations. Des aspirations qui ne sont pas si faciles à mettre en pratique une fois arrivé sur le marché du travail.

Un refus de la vie en grande entreprise

Une récente étude menée par Accenture Strategy a révélé que seuls 25 % des jeunes diplômés en 2017 souhaitaient intégrer une grande entreprise. Encore une fois, ces aspirations font échos à leur envie d’éviter un cadre de travail trop stricte, aux règles prédéfinies et immuable, mais aussi l’enfermement dans un emploi derrière un bureau, souvent jugé comme ennuyeux.

Néanmoins, après 1 à deux années sur le marché du travail, l’idéalisme fait place au pragmatisme et rend les grandes entreprises beaucoup plus attirantes aux yeux des jeunes travailleurs. Près d’un sur trois reconnait alors souhaiter travailler dans une grande entreprise (pour les possibilités d’évolution et nombreux avantages qu’elles offrent. On est également loin de la génération d’entrepreneurs que dépeignent certains médias, car seulement 12 % des jeunes diplômés affirment souhaiter rejoindre une start-up (jeune entreprise, souvent digitale, au développement rapide) en 2017). Une faible progression (de 3 points) comparée à l’année 2015.

Une autre étude menée par le site de jobbing Monster révèle que les jeunes européens attendent principalement de leur emploi un salaire convenable. Sur 1 300 personnes interrogées, 60 % d’entre eux que satisfaction au travail rime avec une rémunération plus élevée. Outre la paye, les millenials attendent aussi un meilleur équilibre entre leur vie privée et leur emploi (29%) et des horaires de travail flexibles (26%).