Convoqués par Claude Alphandéry (président du Labo de l’ESS), les Etats Généraux de l’Economie Sociale et Solidaire se sont réunis en 2010 pour inciter les acteurs économiques français à se tourner vers ce nouveau paradigme tourné vers la coopération et une économie respectueuse de l’environnement et des besoins humain.

Voici ce qui est sorti de cet appel à mobilisation solidaire français.

 

Playdoyer pour une nouvelle économie

Le 11 octobre 2010, ce sont près de 260 acteurs de l’ESS qui se sont réunis pour traiter de l’avenir de cette nouvelle forme d’économie et impulser une nouvelle dynamique en France autour de débats et de rencontres sur le thème de l’économie solidaire. Le but : prendre des engagements sur le long terme et mettre en place les structures nécessaires pour élaborer des Cahiers d’espérances, l’équivalent des cahiers de doléances de la révolution française.

Qui sont les acteurs des EG de l'ESS ?

Les mesures proposées y sont concrètes et argumentent pour mettre en place une Economie Sociale et Solidaire généralisée en France. A la fois audacieuses et réalistes, elles permettent de répondre aux inquiétudes quotidiennes des Français, et faire rimer développement économique avec un plus grand respect de l’humain et de notre environnement.

Une nouvelle façon de consommer

Parmi les participants de ces Etats Généraux de l’Economie Sociale et Solidaire, on retrouvait également la plate-forme dédiée au commerce équitable, dédié au groupe de travail dont l’objectif était de réfléchir à une nouvelle manière de consommer et de manger, en respectant tous les acteurs de la chaine de valeur (des producteurs aux distributeurs).

Le commerce équitable et l'ESSRéunis au Palais Brongniart (la bourse de Paris), l’évènement se voulait à la fois participatif et innovant : une véritable réussite puisqu’il a permis à plusieurs milliers de français d’expérimenter différentes manières d’acheter et d’échanger, partager les bonnes pratiques tirées de l’Economie Sociale et Solidaire, et célébrer des valeurs plus inclusives que la seule richesse économique.

Ces journées riches de débat ont donc été une première étape vers une plus large acceptation et meilleure compréhension des objectifs véhiculés par les acteurs de l’ESS et des meilleurs moyens de donner vie à cette utopie économique en France, et plus largement, à travers le monde.